Parlons en...

  • LE BRECH a dit le

    Un enjeu simple : le mal des montagne et l’OAP d’altitude, en particulier dans les Alpes lors de séjours au-dessus de 3500 m qui durent 48 h ou davantage (I.e. mon cas personnel). Une explication complète, exhaustive et un mode de prévention vraiment efficace ont-ils été mis au point définitivement, ou bien en est-on encore au stade de la recherche et des expérimentations (viagra, lasilix, diamox, …)  ? Et quid des récidives à des altitudes sensiblement inférieures !? (tjrs mon cas personnel)

  • emmanuelle a dit le

    Contribution de Jean Corneloup

    L’alpinisme, une pratique en mouvement !
     
    Sommes-nous en train d’assister à la mort de l’alpinisme ? Cette pratique qui a fait rêver et donner le goût de vivre à tant de gens durant le XX° siècle, est-elle en train de disparaître ? Sans doute, peut-on noter les signes d’un changement important de la pratique d’antan. La multiplication des activités de montagne, la fin des grandes premières, l’émergence de l’escalade ou encore la recomposition des formes d’aventure sont quelques éléments qui ont détrônés l’alpinisme. Cependant, n’assistons nous pas à une reconfiguration des pratiques de l’alpinisme ?  Si certains observent la baisse alarmante du nombre d’alpinistes et le contournement des principes historiques qui l’ont fondé, d’autres pourront au contraire rendre compte de sa vitalité. Si les manières de pratiquer ont évolué en donnant naissance à d’autres formes de relation à la montagne, peut-on pour autant annoncer la fin de la belle époque et du « vrai alpinisme » ? La présence de la mort, de la souffrance, de l’engagement et du risque est-elle incontournable pour qualifier une expérience en montagne d’alpinisme ? Bien des échanges sont attendus pour débattre de ces questions et évoquer la vitalité de cette pratique. Nous aurons à cœur d’entendre les propos des acteurs et pratiquants qui aujourd’hui oeuvrent à son développement, innovent en proposant d’autres formes de pratique ou tout simplement expriment et racontent la beauté des voies classiques et nouvelles de l’alpinisme. Mais n’y a-t-il qu’un langage narratif possible ? Comme avant, l’accroche à l’alpinisme du XXI° siècle repose sur l’attention portée aux récits et belles histoires qui invitent à se projeter dans ces univers fabuleux. Quelles sont les belles histoires qui font rêver les alpinistes aujourd’hui et donneront l’envie aux jeunes générations de les vivre ?
     
    Jean Corneloup
     

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